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    <title>Internationalisme</title>
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    <description>Le caractère international du capitalisme n’étant plus à démontrer alors que la «globalisation» l’étend sur toute la planète, les animateurs du site Militant souhaitent promouvoir l’unité internationale du prolétariat et construire dans le même temps une sensibilité autogestionnaire dans le mouvement de résistance à la mondialisation libérale.</description>
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      <title>Internationalisme</title>
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      <title>Message au congrès 2012</title>
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      <pubDate>Mon, 2 Apr 2012 22:55:05 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Entrees/2012/4/2_Message_au_congres_2012_files/5887420597_849ae142dd.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Media/object001_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Au nom du WIN (Réseau International des Travailleurs), j’adresse mes salutations les plus chaleureuses de solidarité au Labour Party Pakistan à l’occasion de sa conférence annuelle de 2012.  Camarades, une ère de révolution mondiale a commencé. Le 15 octobre 2011, des manifestations se sont déroulées dans 950 localités réparties sur 82 pays, inspirées par le Printemps arabe, les Indignés espagnols, les grèves générales en Grèce, et le mouvement d’ampleur mondiale d’Occupy.    Au même moment, il y a eu simultanément des occupations dans plus d’une centaine de pays; des protestations de masse en Russie; des gréves locales et des soulévements en Chine ; des grèves générales et autres grèves de masse incluant des millions de travailleurs en Gréce, en Espagne, en Italie, en Belgique, au Portugal, en France, en Hongrie, en Roumanie, en Grande Bretagne, et au delà de l’Europe sur chaque continent, d’Israel au Nigéria jusqu’au Chili. Une nouvelle ére s’est ouverte avec la révolution en Egypte : le commencement d’une nouvelle vague de révolutions comme celles de 1848, de 1917-1921, de 1968 et 1989.  Que peut-il offrir au monde, le capitalisme d’aujourd’hui ? Seulement une nouvelle crise économique plus dévastatrice que celle des années 30, une répression aussi sanglante que celle vue alors, et une course vers la guerre bien plus terrible qu’en 1939-45. Mais avant tout, il aura à défaire un mouvement d’ampleur mondiale, celui des 99% qui sont juste au tout commencement de leur mise debout sur leurs deux pieds, sur leurs deux jambes.   Partout, le capitalisme est haï. En Gréce, 33% de la population veut «la révolution». Même aux Etats-Unis, des sondages récents montrent que 37% des Américains pensent que «le socialisme est supérieur au capitalisme» et 49% des jeunes américains «voient le socialisme sous un jour favorable».  Jamais auparavant il n’y a eu une telle haine généralisée et largement répandue du capitalisme à travers la société. A un moment où aucun parti politique significatif dans la plupart des pays ne remet en question le système capitaliste, des millions de gens à l’échelle mondiale sont descendus dans la rue pour le contester.  Le Labour Party Pakistan porte l’insigne honneur d’être peut-être le seul parti significatif au monde à défier le capitalisme, pas seulement lors des discours du 1er Mai, mais dans la confrontation directe et ouverte avec quelques uns des capitalistes et des propriétaires terriens parmi les plus brutaux. Les travailleurs, largement au delà du Pakistan rendent honneur aux sacrifices réalisés par les héroïques hommes et femmes du LPP et adressent leur solidarité à ceux qui croupissent aujourd’hui dans les prisons pakistanaises.  Par son exemple, le Labour Party Pakistan a montré la voie pour les générations qui forment la «nouvelle» classe ouvrière en Asie, en Afrique et en Amérique latine. Les cinq sixièmes de la classe ouvrière mondiale d’aujourd’hui sont basés en dehors des pays industriels traditionnels d’Amérique du Nord, d’Europe occidentale et du Japon. Ils leur restent à mettre leur marque sur le cours de l’histoire, mais aujourd’hui le LPP leur montre à eux tous la voie.  La relocalisation de l’industrie à travers le processus de la globalisation a transformé la classe ouvrière mondiale. Parmi les trois milliards de travailleurs salariés, pour chaque travailleur en Occident, il y a maintenant  cinq autres travailleurs établis en Chine, dans le sous-continent indien, en Rusie, en Europe orientale, en Amérique latine et en Asie du Sud-Est. Pour la première fois, le prolétariat est maintenant une majorité de la population mondiale.  Il y a plus de 100 millions de travailleurs industriels en Chine, deux fois plus nombreux que tous ceux des pays du G7 pris ensemble. Depuis le début de la présente récession en Occident, durant laquelle la production a stagné ou décru, l’économie chinoise a connu une croissance de 42% ! C’est maintenant dans les usines de Chine et du reste de l’Asie, avec les syndicats naissants encore clandestins, que le salut futur de l’humanité est en train d’être forgé. Une nouvelle classe internationale, plus forte, disposant de plus de cohésion, est en train d’être construite, embrassant chaque continent, et apprenant rapidement à nouveau la stratégie et la tactique de la lutte de classe.   Quand des dizaines de millions de travailleurs et de jeunes se mobilisent, simultanément sur les mêmes proéccupations, avec les mêmes slogans, souvent le même jour, parfois à travers des actions synchronisées internationalement, cela signifie que le parti mondial du futur est presque une réalité de maintenant.  Le combat pour une Internationale ouvrière est un combat pour unifier les luttes des travailleurs de tous les continents, par delà leur condition sociale, leur sexe, ou leurs groupes ethniques; pour se lier avec les mouvements de protestations anti-capitalistes et environnementalistes, et pour établir la solidarité internationale. Nous n’avons pas seulement un monde à gagner mais aussi un monde à sauver de l’annihilation.    Roger Silverman Workers’ International Network Avril 2012</description>
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      <title>Osons la 5e internationale</title>
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      <pubDate>Sat, 5 Mar 2011 16:16:46 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Entrees/2011/3/5_Osons_la_5e_internationale_files/100_1639.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Media/object002_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Ce mercredi 2 mars 2011 une soixantaine de participants se sont retrouvés autour d'un apéritif-débat sur la mezzanine de la belle salle de la Bellevilloise, en des lieux chargés d'histoire du mouvement ouvrier, sur le thème &amp;quot;Osons la V° Internationale&amp;quot;.&lt;br/&gt;Cette réunion faisait suite à la première rencontre de juin dernier à l'initiative de Militant, où des camarades proches du PCF avaient proposé de l'organiser. Aux organisateurs initiaux, la revue Commune animée par  l'Association des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires et Militant, se sont joints l'association des Damnés de la terre.&lt;br/&gt;Roger Bordier, poète et écrivain, premier intervenant, au nom de la rédaction de la revue Commune, est revenu sur les origines du combat pour l'Internationale ouvrière et révolutionnaire, insistant notamment sur la naissance de l'Association Internationale des Travailleurs en 1864, la gestation de la journée du 1° mai à partir des luttes sociales menées aux Etats-Unis dans les années 1880, et l'évolution progressive des premières assises du mouvement ouvrier mondial vers la pleine reconnaissance de la place des femmes dans la classe ouvrière et dans ses combats.&lt;br/&gt;Après ce rappel historique, Samir Amin, économiste marxiste mondialement connu spécialiste des pays arabophones, membre de plusieurs forums altermondialistes, qui s'est prononcé depuis quelques années en faveur d'une Cinquième Internationale, a rapidement campé sa conception actuelle du combat internationaliste, insistant notamment sur :&lt;br/&gt;-le fait qu'une Internationale doit être non seulement &amp;quot;des travailleurs&amp;quot;, mais &amp;quot;des peuples&amp;quot;, s'affirmant fondamentalement anti-impérialiste,&lt;br/&gt;-le fait que dans sa formation et son fonctionnement elle doit être pluraliste, à l'image de ce qu'avait été l'Association Internationale des Travailleurs,&lt;br/&gt;-le fait qu'il n'existe pas aujourd'hui de pays ou de parti susceptible de la constituer &amp;quot;par en haut&amp;quot; et que sa construction doit se faire &amp;quot;par en bas&amp;quot;.&lt;br/&gt;Raymond Debord, chargé de la présidence des débats, donne alors la parole à la salle. Le camarade Abram, militant de la Gauche communiste, intervient pour dire qu'à son avis, il y a aujourd'hui un &amp;quot;épicentre&amp;quot; à la lutte révolutionnaire mondiale et donc à une Cinquième Internationale, qui est l'Amérique latine, plus précisément &amp;quot;les peuples&amp;quot; d'Amérique latine.&lt;br/&gt;Francis Combes exprime le souhait que Samir Amin &amp;quot;nous parle un peu de ces révolutions arabes&amp;quot;.&lt;br/&gt;Samir Amin choisit de se concentrer sur l'Egypte, analysant la situation en identifiant &amp;quot;quatre forces&amp;quot; :&lt;br/&gt;-la jeunesse politisée par elle-même, qu'il faut saluer car elle a déclenché le combat en regroupant un million de signatures sur Internet pour sortir dans la rue le 25 janvier, et qu'elle l'a fait.&lt;br/&gt;-la &amp;quot;gauche&amp;quot;, qui apparaît à partir du 25 janvier et lorsque, 3 jours après, il y a en fait 15 millions de manifestants dans toute l'Egypte, avec à la fois les ouvriers, grévistes et syndicats et les organisations issues du mouvement communiste en général.&lt;br/&gt;-la &amp;quot;bourgeoisie libérale&amp;quot; qui entend mener la transition avec les militaires et en relation avec l'impérialisme.&lt;br/&gt;-les Frères musulmans, qui n'ont jamais été l'antithèse du régime mais son visage complémentaire, qui ont d'abord appelé à ne pas se joindre au mouvement, puis qui ont servi à une tentative de pont avec le régime, et qui n'inquiètent pas l'impérialisme.&lt;br/&gt;Bamba Gueye Lindor du collectif des Damnés de la Terre intervient alors très vigoureusement, pour souligner l'urgence de la situation et exprimer une certaine impatience, qu'il souligne à propos de la situation française avec Sarkozy qui continue à sévir et qu'il faut combattre, et à propos de l’Afrique et des pays les plus pauvres en général dont la situation tragique exige qu'il y ait mobilisation dans les centres impérialistes aussi, et que l'on avance concrètement vers la Cinquième Internationale. Il mentionne particulièrement la situation dramatique des noirs en Libye quand on ne peut pas distinguer un &amp;quot;mercenaire&amp;quot; d'un lybien noir et souhaiterait d’ailleurs qu’on parle de « révolution africaine » et pas seulement des « révolutions arabes ».&lt;br/&gt;Vincent Présumey, pour Militant, insiste sur l'importance de cette réunion au moment des dites &amp;quot;révolutions arabes&amp;quot; et aussi de l'occupation du Capitole de Madison (Etats-Unis) par les travailleurs, et affirme que &amp;quot;le XXI° siècle a commencé en 2011&amp;quot; à Sidi Bouzid et au Caire, qu'en ce sens il commence mieux que le XX° siècle ne l'avait fait en 1914, année de la guerre impérialiste et de la mort de la vieille Internationale.&lt;br/&gt;Pour que ce nouveau siècle se termine bien pour l'humanité, la nouvelle Internationale, cinquième du nom, devra être pluraliste comme la première, et révolutionnaire comme l'exige le siècle : dirigée vers la conquête du pouvoir et la destruction des Etats capitalistes partout, donc aujourd'hui en France contre Sarkozy ; et faisant &amp;quot;de la planète entière un épicentre&amp;quot;.&lt;br/&gt;Il conclut en appelant à la constitution d'un Comité français pour la Cinquième Internationale qui se donne un &amp;quot;échéancier&amp;quot; : faire de vrais pas en avant d'ici la date anniversaire de l'ouverture des tragédies du siècle écoulé, août 2014.&lt;br/&gt;La parole est redonnée à la salle.&lt;br/&gt;Olivier Delbeke, de Militant, émet le voeu que cette réunion soit dédiée aux occupants du Capitole de Madison et au syndicaliste vénézuélien &lt;a href=&quot;../Actualite_internationale/Entrees/2011/3/7_Une_bonne_nouvelle___Ruben_Gonzalez_libere.html&quot;&gt;Ruben Gonzalez&lt;/a&gt;, qui vient d'être scandaleusement condamné la veille à 7 ans de prison, ce qui souligne la nécessité pour les internationalistes d'être indépendants envers tout Etat.&lt;br/&gt;Farid Fernandez, premier secrétaire de l'ambassade du Venezuela à Paris, fait alors connaître sa présence dans la salle, salut l'initiative et les participants, précise que le gouvernement venézuelien n'a pas de vocation dominatrice ou hégémonique envers une Cinquième Internationale, et conclut en indiquant sa disponibilité pour d'autres initiatives et débats.&lt;br/&gt;Francis Combes conclut la réunion en revendiquant le droit au rêve, à l'utopie et l'aspiration humaine à changer la vie et transformer le monde, rappelant que Marx qualifiait le communisme de démocratie absolue... et il invite tout le monde à lever son verre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Osons la 5e internationale</title>
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      <pubDate>Mon, 17 Jan 2011 17:06:32 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Entrees/2011/1/17_osons_files/osons_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Media/object001_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:182px; height:258px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Réunion-débat le mercredi 2 mars à 18h à la Bellevilloise. Orateurs : Roger Bordier, Francis Combes, Vincent Présumey (d’autres à suivre).&lt;br/&gt;Lire le tract provisoire en pdf - cliquer sur l’image</description>
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      <title>Syndicalisme et internationalisme</title>
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      <pubDate>Mon, 20 Dec 2010 09:37:17 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Entrees/2010/12/20_Syndicalisme_et_internationalisme_files/euromanifcom.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Media/object004_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Voici quelques jours la CES (Confédération Européenne des Syndicats), organisation d'origine syndicale, née dans le cadre de la CISL (Confédération Internationale des Syndicats Libres) qui groupait les organisations réformistes à l'époque de la guerre froide, et qui est devenue un lobby relié aux institutions dites &amp;quot;européennes&amp;quot; de l'UE, appelait à une &amp;quot;journée européenne d'action&amp;quot;. En France Thibault pour la CGT et Chérèque pour la CFDT ont relayé cet appel, à agir &amp;quot;pour l'emploi&amp;quot; et même pour la &amp;quot;réduction des déficits&amp;quot; (sic !!), auquel se sont joints la FSU, l' UNSA et Solidaires. Sans grand écho. A quelques semaines des plus grandes manifestations de masse à répétition de l'histoire syndicale de notre pays, plus personne, à nouveau, à la base, ne se rend à ce genre de convocations.&lt;br/&gt;Il y aurait pourtant matière à action syndicale européenne commune. C'est par une coïncidence -et non pas une volonté de coordination émanant de la CES- que des grèves nationales avaient lieu, pour les mêmes raisons (le combat contre et non pas pour la &amp;quot;réduction des déficits&amp;quot;), en Irlande et en Grèce. Le mouvement de septembre-octobre en France, la levée en masse de la jeunesse britannique, les manifestations italiennes contre Berlusconi, tout ces faits importants soulignent le besoin d'action commune coordonnée.&lt;br/&gt;Mais non, la &amp;quot;journée d'action&amp;quot; de la CES du 15 décembre n'avait pas pour but l'action commune. En fait, c'était une session de rattrapage, car le 7 octobre, la &amp;quot;journée mondiale pour un travail décent&amp;quot; décidée par la CSI (confédération syndicale internationale, constituée voici quelques années par l'ancienne CISL, par les organisations chrétiennes et par la direction de la CGT française : la CES en est la force organisationnelle motrice, justement) avait purement et simplement été sabotée, passant complètement inaperçue. Sabotée par quoi ? Hé bien, par les grèves et les manifestations en France, justement ! Or, pour la direction oecuménique de la CSI, qui se définit comme une &amp;quot;ONG&amp;quot; agissant dans le cadre des &amp;quot;Nations Unies&amp;quot; et voudrait que les confédérations syndicales adhérentes fassent de même, il y a un enjeu à terme : la &amp;quot;journée mondiale pour un travail décent&amp;quot;, c'est pour les liquidateurs du mouvement ouvrier ce qui doit un jour remplacer la journée internationale de lutte pour l'abolition du salariat et la réduction du temps de travail que reste le 1° mai. Ce qui explique la cession de rattrapage du 15 décembre et en même temps l'absence de toute recherche d'une vraie coordination des luttes réelles.&lt;br/&gt;Les dirigeants défenseurs de &amp;quot;l'emploi&amp;quot;, du &amp;quot;travail décent&amp;quot; et de la &amp;quot;réduction des déficits&amp;quot; ne cherchent même plus à faire de l'humanitarisme à propos des conditions de travail dans les usines africaines, sud-américaines ou asiatiques. C'est qu'en effet depuis deux ans, ce sont les grèves, les vraies, qui déferlent dans de nombreux pays. Ces derniers jours encore au Bangladesh, les patrons du textile refusant d'appliquer la hausse du salaire minimum à 43 dollars imposée par les grèves de masse de mai et juin dernier, les ouvrières se sont mises en grève, la police assassinant 4 d'entre elles à Chittagong. Ce que les médias ont transmis chez nous comme information sur la situation ouvrière au Bangladesh ne porte cependant pas sur les grèves : il s'agit de l'incendie qui a tué au moins 25 ouvrières et ouvriers dans une usine textile près de Dacca. Précisément ce contre quoi ont lieu les grèves. La vraie cause du &amp;quot;travail décent&amp;quot; justifierait une campagne internationale de soutien aux grèves au Bangladesh.&lt;br/&gt;Au niveau international (comme au niveau national en France) il n'y a jamais eu autant de structures, de délégués permanents, de liaisons, de bureaux, se présentant comme &amp;quot;syndicaux&amp;quot;, et jamais l'action commune réelle n'a été si peu organisée par ces structures, alors qu'en Europe comme en Asie et en Amérique latine (et bientôt en Afrique noire aussi après le coup de tonnerre de la grève générale des fonctionnaires sud-africains, et dans le monde arabe après celui des grèves égyptiennes, tunisiennes et algériennes de ces derniers mois) il y a réellement des poussées communes qui montent d'en bas.&lt;br/&gt;C'est au fond le même problème qui a été touché du doigt par les équipes militantes cherchant à construire la grève commune en France en octobre dernier : reconquérir nos organisations, construire la décision démocratique par en bas, la vraie unité syndicale sous le contrôle des travailleurs, antithèse du &amp;quot;dialogue social&amp;quot; et des &amp;quot;intersyndicales&amp;quot; chargées de l'appliquer. &lt;br/&gt;Ce problème mondial se pose dans les conditions mondiale du XXI° siècle commencé. Les grèves de masse en Asie, la lutte contre la &amp;quot;réduction des déficits&amp;quot; en Europe l'annoncent : avec la Cinquième Internationale que nous n'avons pas mais que nous voulons, nous voulons et nous aurons l'Union mondiale des syndicats indépendants ! &lt;br/&gt;VP, 18 décembre 2010.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Rencontre révolutionnaire à Liverpool</title>
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      <pubDate>Wed, 10 Nov 2010 17:27:01 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Entrees/2010/11/10_Rencontre_revolutionnaire_a_Liverpool_files/img031.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.le-militant.org/Militant/Internationalisme/Media/object001_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:400px; height:284px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Une réunion du Workers’ International Network (WIN) s’est tenue à Liverpool, Grande Bretagne, le week-end des 30 et 31 octobre 2010. Cette rencontre a rassemblé des militants venus des Etats-Unis d’Amérique, de France, d’Irlande (nord et sud) et de Grande Bretagne. On comptait cinq «nouveaux», dont un militant irlandais, une militante britannique de Norwitch et trois militants de Liverpool. A noter parmi ceux-ci Leslie Mahmood, ancienne responsable du Parti travailliste bien connue1. La discussion a porté sur trois points essentiels : 1° la situation en Chine ; 2° les luttes contre les attaques des gouvernements européens contre les services publiques et les avantages acquis par la classe ouvrière2 ; 3° la rédaction d’un «programme de transition» du WIN. Le WIN a également décidé de franchir un pas de plus sur le plan de la structuration en se dotant d’une existence légale et d’une trésorerie. Un bureau provisoire a été élu, ainsi qu’une personne en charge du contrôle des comptes. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;CHINE&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il semble généralement admis que pendant la période de l'expansion capitaliste mondiale, l'entrée de l'économie chinoise dans le marché mondial a servi à renforcer l'économie mondiale et renforcer le capitalisme politiquement. Elle a servi en tant que débouché pour les investissements ainsi que de coup de pouce pour les profits. En interne, cette entrée a augmenté la stabilité de l'Etat chinois. Par ce qui a été appelé la plus grande migration de l'histoire mondiale, des millions de paysans chinois ont migré à l’est vers le bord de mer pour entrer dans l'industrie. Pour aussi modiques que leurs salaires étaient, ils ont néanmoins contribué à accroître le niveau de vie. Maintenant, c’est tout le contraire qui se passe.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;                Tensions dans le monde&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Globalement, l’expansion de l'économie chinoise exarcerbe maintenant les tensions du monde et tend à déstabiliser l'économie mondiale. Elle tend à déstabiliser le système monétaire international, alors qu’elle a eu précédemment tendance à faire le contraire. Il y a plus de frictions et de menaces de tensions militaires. Le régime chinois développe son armée, y compris une marine en haute mer et planifie la constitution d'une chaîne de bases navales (il l'appelle son «collier de perles») pour protéger ses routes commerciales, en particulier son accès aux matières premières dont le pétrole.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le régime chinois joue un rôle de plus en plus important dans toute l'Asie. Il a développé des liens particulièrement étroits avec le régime pakistanais, ce qui est également à l'origine des frictions avec le régime indien ainsi qu’avec le capitalisme américain. Un diplomate chinois a déclaré à son homologue américain, &amp;quot;Le Pakistan est notre Israël.&amp;quot; En cela il entend dire que les intérêts du régime dans la région, en particulier sa rivalité avec l'Inde, ont été très dépendants du régime pakistanais et qu’ il défendrait ce régime quoi qu’il arrive.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La croissance de l'économie chinoise est directement liée à la tendance actuellement en développement vers les dévaluations compétitives, qui sont un signe d'alerte d'une guerre commerciale à venir. Ces guerres commerciales dans le passé ont toujours eu tendance à conduire à des guerres militaires pures et simples (il convient de souligner que cette question nécessite des discussions plus approfondies).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;                Questions internes chinoises&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une autre question à laquelle le régime chinois doit faire face est démographique. Un facteur qui a permis à la Chine une croissance économique rapide a été la disponibilité d'une main-d'œuvre jeune énorme. Cependant, ce processus parvient à sa fin. La politique chinoise de l’enfant unique a 30 ans. Le résultat de cette politique est que c'est la dernière génération offrant un grand nombre de jeunes travailleurs. Après cela, l'offre diminuera rapidement, tandis que la population vieillira. Les données démographiques de ce vieillissement sont sans précédent. A noter qu’une conséquence de la politique de l'enfant unique a été une disproportion énorme des bébés garçons aux dépends des nouveaux nés filles. Il ya environ 20-30 millions de jeunes hommes en plus que de jeunes femmes en Chine. Les résultats sociaux et politiques de cette situation sans précédent sont difficiles à calculer.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il a été question de savoir si la société chinoise est capitaliste ou stalinienne (c.-à-dire bonapartiste prolétarienne). Une question clé est la proportion dans laquelle l'économie est entraînée par la planification étatique. L'intégration de l'économie chinoise dans l'économie mondiale capitaliste va rendre la planification extrêmement difficile. De même, le fait que les revenus des entreprises individuelles appartenant à l'État sont retenus par ces entreprises plutôt que renvoyée à l'Etat. Cela signifie que l'État n'a pas une source importante de capital dont il peut diriger l’orientation. On a fait référence au débat qui avait eu lieu au sein de la Tendance Marxiste Internationale (IMT) sur cette question. La question n'est pas une définition absolue, mais la direction générale, qui est vers le capitalisme.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En tout cas, il n’y a pas d'aile de la bureaucratie à laquelle on puisse s’accrocher pour renverser la marche vers le capitalisme ;  seule la classe ouvrière ne peut jouer ce rôle.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;                Le prolétariat chinois&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce nouveau prolétariat industriel puissant a montré ses muscles au cours des dernières années. Le régime a été forcé de battre en retraite dans une certaine mesure à l'encontre de ce mouvement. La grève de la dernière Honda en juin dernier a été d’une importance particulière. La plupart des grèves en Chine ont porté sur les salaires impayés ou des abus similaires. Dans le cas des travailleurs de Honda, ils faisaient simplement grève pour une augmentation de salaire. En fait, on a rapporté qu’ils réclamaient un salaire égal à celui de leurs homologues japonais. Dans la plupart des grèves, les travailleurs ont cherché à contourner (au minimum) les syndicats contrôlés par le gouvernement et à mettre en place leurs propres organisations.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;          La Chine peut-elle revitaliser le capitalisme mondial ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il y a là une question prospective qui doit certainement être discutée plus en détail :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La question a été posée de savoir si la croissance de l'économie chinoise pouvait se poursuivre et, en effet, être la base d'une croissance significative dans le reste de l'Asie, l'Afrique et l'Amérique latine. En d'autres termes, l'économie chinoise peut-elle jouer un rôle similaire à celui joué par les Etats-Unis après la Seconde Guerre mondiale, lorsque le Plan Marshall a contribué à relancer l'économie européenne et a été la base pour une période de croissance économique et de stabilité dans le monde entier?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il semblerait qu'il y a plusieurs questions qui doivent être discutées pour répondre à ceci :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Premièrement, il y a une différence majeure entre l'Europe occidentale et l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine - l’ancien monde colonial. Dans ce dernier cas, il continue d'être une classe des propriétaires fonciers semi-féodale qui freine le développement sur tous les fronts. Ceci est expliqué par la théorie de la révolution permanente. Il est vrai qu'il y a eu un développement économique important en dépit de cette classe. Cette évolution a été en partie rendue possible par les nouvelles technologies qui ont rendu la production mondiale beaucoup plus facile. Jusqu'où peut aller cette tendance, cependant?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une autre différence est le rôle des États-Unis, qui a été contestée au cours de la période de l'après Seconde Guerre mondiale. À la suite de sa domination, le capitalisme américain a été en mesure de fournir un certain ordre à l'économie capitaliste mondiale. Maintenant, la rivalité croissante de l'économie chinoise tend à faire exactement le contraire. Cela se traduit par l'instabilité croissante du système monétaire mondial. Est-ce que l'instabilité accrue du système monétaire, et la crise économique qu’il sous-tend, peuvent ralentir et peut-être même renverser la croissance rapide de l'économie chinoise ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une autre question est celle de l'environnement et de la disponibilité des ressources naturelles, en particulier le pétrole. Personne ne sait vraiment dans combien de temps ces questions affecteront directement l'économie à une large échelle (elles le font déjà dans une certaine mesure, comme avec la sécheresse en Russie, qui affecte la récolte de blé dans le monde.). Tout ce qu'on peut dire, c'est que le réchauffement climatique se développe plus rapidement que n'importe lequel des scientifiques ne l’a prédit. En ce qui concerne l'approvisionnement en pétrole, il atteint un sommet : presque tous les scientifiques et les économistes ont vraiment failli à l’examen de cette question. Il ne semble pas que le capitalisme est capable de prendre des mesures décisives pour faire face à ces questions en temps opportun. À un certain point, elles feront obstacle à toute croissance sur une base capitaliste. Dans combien de temps nous ne le savons pas, mais si cela arrive assez vite celà empêchera une croissance supplémentaire de l'économie chinoise.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Si l'économie chinoise peut croitre et peut se développer dans le monde ex-colonial, et si cela peut se produire sans une guerre majeure, alors toutes les perspectives économiques devront être revues. Celà voudrait dire qu’une nouvelle période de croissance économique prolongée est possible. Ceci, bien sûr, aurait d'énormes conséquences pour le mouvement ouvrier et les perspectives dans le court et moyen terme pour le socialisme.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;LUTTES CONTRE LES COUPES BUDGETAIRES EN EUROPE&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La discussion a permis d’entendre des interventions sur la situation en France (conflit des retraites) et sur l’expérience de l’Irlande. Dans ce pays, suite à la crise économique, le gouvernement a pris des mesures d’austérité d’une extraordinaire brutalité, alors que les salaires du privé baissaient de 15 % : création d’un impôt spécial sur le revenu de tous, diminution de 5 à 10 % du salaire des fonctionnaires, réduction de 760 millions d’euros des programmes sociaux. Malgré des manifestations de masse ces mesures sont passées et les travailleurs sont très démoralisés. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cette affaire est suivie de près par les camarades britanniques qui doivent faire face maintenant à des mesures similaires prises par les conservateurs : suppression de 490 000 postes en quatre ans dans le secteur public (8 % des effectifs), relèvement de l’âge de départ à la retraite de 65 à 66 ans d’ici dix ans (et de 60 à 66 ans pour les femmes), coupes budgétaires massives concernant l’université, les activités péri-scolaires, les aides au logement, l’allocation aux handicapés ou les allocations vieillesse, hausse des impôts. Les camarades du WIN sont très investis dans le mouvement naissant contre les coupes budgétaires. On peut le voir sur des documents : Julian Silverman à Barnet3 (grande banlieue de Londres) et le site mis en place par Ed Bober et d’autres à Norwich/Norfolk4 (nord-ouest de l’Angleterre). Notre camarade américain John Reimann5 a pu prendre la parole dans un meeting de 300 personnes dont la presse s’est fait l’écho6. Le WIN fait de gros progrès à Norwich à travers la constitution du Norwich Socialist Group7 qui se développe rapidement.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;PROGRAMME&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une première discussion a eu lieu sur la rédaction d’un «programme de transition»8 par le WIN. A ce stade, elle a principalement porté sur des questions de méthode et de forme. Le délégué français est intervenu pour insister sur la nécessité de ne pas établir un catalogue mondial de revendications et sur celle de mettre en avant la proposition du contrôle ouvrier sur la production comme levier essentiel. Elle se poursuivra par le biais de la Socialist Discussion List d’ici la prochaine réunion.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;SALUTATIONS&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La réunion a reçu des messages de Farooq Tariq (Labour Party Pakistan) et d’Afrique du Sud. Voir ci-dessus en illustration la couverture du journal des camarades sud-africains, dont un exemplaire a été remis à chaque participant. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;NOTES&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;1 Leslie Mahmood est active dans la vie politique de Liverpool depuis les années 1970. Elle a été élue conseillère municipale en 1986. Elle a fait partie des 29 conseillers municipaux suspendus par le Parti travailliste en 1990 pour avoir voté contre la hausse des loyers, les licenciements et la mise en oeuvre de la Poll Tax, en violation des règles officielles du parti. Les 29 ont formé leur propre groupe «la Gauche large» au sein du conseil municipal. Au décès du député travailliste Eric Heffer en 1991, Leslie Mahmood a été désignée comme candidate à l’élection partielle par une majorité de 92 sur 140 membres de la section de Walton. Mais les votes bloqués attribués aux syndicats ont fait basculer la balance du côté de son rival Peter Kifoyle, représentant de la droite du parti. Leslie Mahmood s’est alors maintenue et présentée en tant que candidate du «vrai travaillisme». Elle est arrivée en 3e position, alors que le candidat travailliste officiel remportait l’élection. Ce conflit a été en partie à l’origine de l’exclusion de la Militant Tendency, qui s’est transformée en Militant Labour. Leslie Mahmood et la majorité des dirigeants révolutionnaires de Liverpool ont été victimes d’une purge quand cette dernière organisation s’est transformée en Socialist Party en 1997.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;2 Le phénomène des Tea Party aux USA a également été évoqué.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;3 &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/11722019@N03/5141106864/in/set-72157625299553724/&quot;&gt;http://www.flickr.com/photos/11722019@N03/5141106864/in/set-72157625299553724/&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;4 &lt;a href=&quot;http://norfolkcoalitionagainstcuts.org/&quot;&gt;http://norfolkcoalitionagainstcuts.org&lt;/a&gt;/ &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;5 Qu’il faut féliciter : il vient d’être élu au bureau national des International Workers of the World !&lt;br/&gt;6 &lt;a href=&quot;http://www.edp24.co.uk/news/hundreds_pack_protest_meeting_in_norwich_1_714910&quot;&gt;http://www.edp24.co.uk/news/hundreds_pack_protest_meeting_in_norwich_1_714910&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;7 &lt;a href=&quot;http://www.norwichsocialistgroup.org/&quot;&gt;http://www.norwichsocialistgroup.org&lt;/a&gt;/ &lt;br/&gt;8 &lt;br/&gt;Dans la théorie révolutionnaire une revendication transitoire est une revendication formulée par une organisation dans le but de faire le lien entre la situation actuelle et l’objectif d’une société socialiste. L’exemple le plus célèbre est le texte «l’agonie du capitalisme et les tâches de la IVe internationale» rédigé par Léon Trotsky. Les revendiactions transitoires diffèrent des appels à des réformes (programme minimum) toute comme des appels à la révolution (programme maximum).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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