Tract manifestation 1er mai 2003

Voir les photos de la manifestation

DEFENDRE LES SANS-PAPIERS POUR DEFENDRE LA CLASSE OUVRIERE

La situation des sans-papiers devient plus difficile. Aucune régularisation n'est prévue. Le gouvernement a réduit le nombre de preuves de présence en France. Mais il exige maintenant comme preuve des documents provenant des administrations, ce qui est extrêmement difficile obtenir quand on est sans-papiers. Et sans papiers, on est comme un prisonnier. Il n'est pas possible de retourner voir sa famille pendant 10 ans. Il faut éviter la police et les contrôles. Quel mal avons-nous fait ?

Dans notre monde, l'argent et les capitaux peuvent circuler mais pas les hommes. Il est bien vu de faire des profits en exploitant les travailleurs, sans se fatiguer et parfois en faisant fabriquer des armes. Mais quand on a que sa force de travail pour vivre, on est suspect.

Les ouvrires et ouvriers sans papiers n'ont pas le choix. Travailler en France permet de faire vivre sa famille au pays. Quelque fois, c'est la seule faon d'aider le développement de son village. Beaucoup de travailleurs aimeraient mieux être avec leurs proches l o ils ont grandi. Malheureusement, les gouvernements français ont souvent soutenu les dictateurs de ces pays. Et la politique de ces dictateurs est désastreuse pour la population. Chercher du travail ailleurs est alors la seule solution qui reste.

Les travailleurs sans papiers apportent la richesse de leur travail dans la construction de bâtiments, le nettoyage, la restauration...

Avoir une main d'oeuvre disponible et précarise permet au patronat de maintenir les salaires un niveau très bas. La classe ouvrire n'a pas disparu. Elle s'est morcelle entre les sans-papiers, les chômeurs, les ouvriers, les employés.

Sans papiers, chômeurs, ouvriers, employés, tous ensemble !

Dans les syndicats, défendons le combat des sans-papiers !

Les sans-papiers des foyers / Association populaire d'entraide

- Souleymanne : 06 79 93 96 72

- Fousseny : 06 10 85 57 24