UN CONSEIL MUNICIPAL MEMORABLE !!!

 

Dans la brochure luxueuse consacrée à sa gloire et au bilan de 6 ans de mandat, le maire  se réjouit du fait que : « la nouvelle salle du Conseil Municipal constitue un grand pas pour la démocratie locale ».

 

° La preuve de sa mégalomanie a été donnée par la séance du Conseil Municipal du mercredi 28 mars et dont la presse locale s’est fait l’écho.

 

° Les coûteux équipements ont failli et, avec le concours d’un maire despotique qui ne tolère ni débat, ni contradiction, la séance a du être renvoyée.

 

° Cette salle, est inutile, puisque son  utilisation n’est que de huit à dix séances par an, mais elle dénote le goût de luxe  de cet édile infatué de lui-même et de son action, qui a sacrifié la Salle des Fêtes de l’Hôtel  de Ville,  voulue par l’architecte DU MAILLY concepteur de la mairie et GRAND PRIX DE ROME.

 

° Le comportement d’Arthur PAECHT lasse même ses colistiers et exacerbe leur désintérêt pour les affaires publiques. Mais qu’allaient-ils faire dans cette galère ? Poser la question, c’est y répondre ! 

 

° Ce qui rend d’autant plus incompréhensible la coopération  de « l’opposition dite de gauche » qui à plusieurs reprises a permis au maire d’obtenir le quorum indispensable à sa gestion.

 

° Surtout lorsque l’on constate l’ingratitude de ce dernier  qui, disposant du droit seigneurial de donner ou refuser la parole, en ce lieu qui se devrait d’être démocratique « selon les écrits du maire » cités plus avant, a refusé   ce droit aux membres de l’opposition ce qui, a provoqué leur départ et causé l’annulation de la séance par le maire qui a failli en trépigner de rage comme un enfant gâté !

 

 °Ne pas oublier toutefois que cette séance a été marquée par l’annonce du montant de l’emprunt 2007 à 19,8 millions d’euros,.

 

° Une vétille à côté de la  prétendue baise de l’impôt de 4,4 millions d’euros et comparativement aux 14,4 millions de subventions perçus par la ville qui, sans le secours permanent des  amis politiques d’Arthur serait depuis longtemps sous perfusion.

 

° Mais, bien sûr, c’est la faute de ses prédécesseurs !

 

             Louis BLANC, Christian BARLO, Joseph PENTAGROSSA, militants communistes